IRD - Suds en ligne : les dossiers thématiques de l'IRD

De la plante au médicament

L'exploration de la biodiversité passe par la valorisation des médecines traditionnelles et par des techniques de triage automatisé sélectionnant de nouvelles substances naturelles pour des applications médicales.

Retour à l'accueil

L'impact du barrage de Garafiri en Guinée

Un réseau de 12 stations  |  Un net recul du front salé  |  Une importante activité de pêche


Un réseau de 12 stations

L' étude de l'impact du barrage de Garafiri sur l'estuaire et le bassin versant du Konkouré a été confiée au groupement IRD/Bas-Rhône Languedoc ingénierie/Société française d'ingénierie. Elle a débuté en mai 1998 et s'achève cette année. Des scientifiques guinéens du Centre de recherche scientifique de Conakry Rogbane, du Centre national des sciences halieutiques de Boussoura et de la Direction nationale de l'hydraulique participent à l'étude, aux côtés de scientifiques de l'IRD.
Les premiers résultats ont été présentés en mars 2001 à la Direction générale du projet Garafiri ainsi qu'aux structures pouvant être intéressées par l'aménagement du fleuve Konkouré. Le réseau d'observation hydrologique comporte 12 stations limnimétriques. En saison des pluies (juillet à novembre), les modifications dues à la mise en place de l'aménagement hydroélectrique de Garafiri sur les écoulements naturels sont peu (ou pas) perceptibles en raison de la forte irrégularité interannuelle. En revanche, en saison sèche (décembre à juin), le barrage a considérablement augmenté le débit sur toutes les stations situées à l'aval du barrage.

Tour de prise