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Plus de trois millions d'habitants  |  Une tête de pont pour les investisseurs étrangers  |  Une croissance urbaine relativement modérée  |  Une population noire majoritaire  |  Un pôle d'attraction majeur pour les migrants  |  De vastes zones-dortoirs
Les constructions en hauteur sont l'exception  |  Des statuts d'occupation du logement en mutation  |  Une volonté de "réintégrer
la ville"
  |  Pour en savoir plus  |  Johannesburg en images

Plus de trois millions d'habitants

Dans le but affiché de "reconstruire" le pays (réunifier ce qui a été séparé par cinquante ans de politique de "développement séparé"), l'Afrique post-apartheid s'est dotée d'un nouveau système administratif, et a procédé au redécoupage des frontières provinciales et locales, ainsi qu'à la création d'aires métropolitaines. La province du Gauteng, urbanisée à 94 %, comporte cinq aires métropolitaines : celle de Johannesburg en est la plus puissante. La métropole de Johannesburg dans ses limites administratives actuelles (dessinées davantage selon des motifs politiques que fonctionnels : il s'agissait de limiter le pouvoir du conseil métropolitain) compterait, selon le recensement de 1996, 3,2 millions d'habitants. On peut toutefois considérer que l'aire métropolitaine de Johannesburg comprend l'ensemble du Witwatersrand, tissu urbain continu construit autour d'une bande minière est-ouest de plus de 80 km de long, dont Johannesburg forme la partie centrale, et qui regroupe près de 5 millions d'habitants.

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