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Plus de trois millions d'habitants  |  Une tête de pont pour les investisseurs étrangers  |  Une croissance urbaine relativement modérée  |  Une population noire majoritaire  |  Un pôle d'attraction majeur pour les migrants  |  De vastes zones-dortoirs
Les constructions en hauteur sont l'exception  |  Des statuts d'occupation du logement en mutation  |  Une volonté de "réintégrer
la ville"
  |  Pour en savoir plus  |  Johannesburg en images

Une tête de pont pour les investisseurs étrangers

Johannesburg est née, à la fin du XIXe siècle, de l'exploitation des mines d'or du Witwatersrand (qui marque encore aujourd'hui le paysage urbain d'une longue ceinture de terrils divisant la ville d'est en ouest). Ville industrielle à la croissance explosive, elle devient rapidement le centre financier majeur d'Afrique du Sud, avec la capitalisation de l'activité minière : bourse et institutions bancaires continuent aujourd'hui à se développer dans le centre d'affaires de Johannesburg, qui, bien qu'en déclin rapide, représente toujours la plus forte concentration de bureaux du continent (plus de 3 millions de m2) et 11 % du PNB sud-africain (Gervais-Lambony, 1997). Ce centre-ville se transforme rapidement : le départ progressif des Blancs et de leurs compagnies vers les centres commerciaux et centres d'affaires des quartiers nord de la ville (Rosebank, puis Sandton, Illovo, Fourways,...) s'accompagne de l'africanisation des résidants comme des activités (petites entreprises, activités informelles).
Malgré ces transformations perçues comme un déclin du centre-ville, une crise qui frappe les industries traditionnelles du Witwatersrand, et des taux de chômage très élevés dans les townships, Johannesburg conserve sa fonction de cœur économique du pays, point nodal des communications nationales et internationales (le premier aéroport du pays se situe à l'est de Johannesburg), et lieu de concentration des banques et des sièges sociaux d'entreprises. Centre financier majeur à l'échelle africaine, Johannesburg est donc également une tête de pont pour les investissements étrangers en Afrique.

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