retour au sommaire de SUDS EN LIGNE

Abidjan (Côte d'Ivoire)Bamako (Mali)Bangkok (Thaïlande)Bogota (Colombie)Delhi (Inde)Guatemala ciudadHanoi (Viêt-nam)Kampala (Ouganda)Le Caire (Egypte)Montréal (Canada)Moscou (Russie)Mumbai (Inde)Ouagadougou (Burkina Faso)Paris (France)Quito (Equateur)Santiago du ChiliSão Paulo (Brésil)Strasbourg (France)


Plus de trois millions d'habitants  |  Une tête de pont pour les investisseurs étrangers  |  Une croissance urbaine relativement modérée  |  Une population noire majoritaire  |  Un pôle d'attraction majeur pour les migrants  |  De vastes zones-dortoirs
Les constructions en hauteur sont l'exception  |  Des statuts d'occupation du logement en mutation  |  Une volonté de "réintégrer
la ville"
  |  Pour en savoir plus  |  Johannesburg en images

Les constructions en hauteur sont l'exception

La production du logement à Johannesburg est essentiellement privée; cinq constructeurs principaux se partagent le marché. Des subventions nationales, attribuées par le gouvernement provincial, financent la construction de lotissements pavillonnaires pour les ménages modestes. La tradition de la construction de logements publics est relativement ancienne, puisque jusqu'aux années 1960, le gouvernement d'apartheid construisait environ 10 000 logements par an à l'échelle nationale, pour loger les Noirs dans leurs "espaces réservés".
La construction post-apartheid prend deux formes principales : les townhouses (maisons individuelles ou jumelées rassemblées en un lotissement dense et protégé par des murs) se multiplient, pour le marché de moyenet haut de gamme, surtout dans les quartiers nord : c'est une forme de densification urbaine sans constitution d'espace public. La construction pavillonnaire plus classique est moins spécialisée, de la classe moyenne noire à Soweto (Protea North, Dube, etc.) aux populations ayant droit aux subventions (le lotissement public de 5 000 pavillons à Vlakfontein, dans l'ouest de la métropole, en reste l'exemple le plus spectaculaire). Les constructions en hauteur restent l'exception.

retour au sommaire de Métropoles en mouvement