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Plus de trois millions d'habitants  |  Une tête de pont pour les investisseurs étrangers  |  Une croissance urbaine relativement modérée  |  Une population noire majoritaire  |  Un pôle d'attraction majeur pour les migrants  |  De vastes zones-dortoirs
Les constructions en hauteur sont l'exception  |  Des statuts d'occupation du logement en mutation  |  Une volonté de "réintégrer
la ville"
  |  Pour en savoir plus  |  Johannesburg en images

Des statuts d'occupation du logement en mutation

On distingue trois catégories de logement : le logement formel (maison individuelle, appartement, maison jumelée ou townhouse, appartement ou maison de fond de parcelle construite autrefois pour loger les domestiques); le logement informel (cabane en fond de parcelle : backyard shack, ou non : shack); les baraquements (hostels) destinés sous l'apartheid aux travailleurs migrants. L'importance respective des statuts d'occupation du logement est très mal connue. Le secteur informel de l'habitat est évidemment sous-évalué; des études montrent qu'il abrite un certain nombre de locataires. De plus, on assiste depuis le début des années 1990 à un transfert progressif des logements locatifs publics des townships à leur occupant : l'extension de ces transferts est encore inconnue, d'autant que le boycott massif des loyers et la perte de contrôle des autorités locales brouille encore la situation. L'enquête ménages d'octobre 1994 avance cependant, pour le secteur formel, les chiffres de 33 % de locataires, 63 % de propriétaires (dont 29 % d'accédants), 4 % de logés gratuitement, dans la province du Gauteng.
La classification des ménages selon l'appartenance ethnico-raciale, officiellement abolie avec la chute de l'apartheid, conserve une signification sociale forte. Dans la province du Gauteng, les Noirs constituent 63 % de la population (76 % en Afrique du Sud), les Blancs 31 % (13 % en Afrique du Sud), les Métis 4 % (contre 9 %), les Indiens 2 % (contre 3 %).

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