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Capitale économique et politique | Trois villes multimillionnaires
Entre Delta et Vallée | Verticalisation de l'habitat
Un habitat précaire souvent dangereux  |  95 % du sol à l'Etat
Pouvoirs publics et quartiers illégaux

Pour en savoir plus  |  Le Caire en images

Trois villes multimillionnaires

Le réseau urbain en Egypte se caractérise par une forte concentration de la population dans un nombre très limité de villes. Ainsi les trois "multimillionnaires", Le Caire, Alexandrie et Giza (1,5 % des localités), réunissaient en 1996 41,5 % de la population urbaine; et 81 % des villes comptant entre 20 et 500 000 habitants ne regroupaient que 22,1 % de la population urbaine.
Un des phénomènes marquants des deux périodes censitaires (1976-86 et 1986-96) réside dans le net ralentissement de la croissance démographique du Caire, contrairement à toutes les prévisions établies dans les années 1980. Elles étaient, il est vrai, basées sur le maintien de l'exode rural à un taux élevé; ce qui n'a pas été le cas. L'apport migratoire, qui contribuait ainsi pour plus de 22 % de la croissance du GCMR durant les décennies antérieures, représentait en 1986 moins de 10 % de son accroissement.
Parmi les arrondissements (qism) du Caire qui ont des taux d'accroissement négatifs, ceux de la vieille ville conjuguent les plus fortes densités résidentielles et les conditions d'habitation les plus précaires. Le renouvellement du parc est également fort dans ces vieux quartiers, en raison du processus cumulatif de délabrement d'un nombre important d'immeubles, mais aussi de la politique de rénovation urbaine.