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Les facteurs de risques anthropiques

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Les systèmes de quarantaine (animaleries)

L'affaire de Reston aux Etats-Unis  |  Les systèmes de quarantaine indispensables

Les risques de transmission de virus par les animaux domestiques sont faibles, car ils sont bien connus. Il en est de même des animaux semi-domestiques (rongeurs de laboratoire), du fait que ceux-ci sont reproduits, élevés et gardés dans des animaleries Mais le risque est présent dans le cas des animaux sauvages capturés aux quatre coins du monde – en particulier dans les zones tropicales – qui sont ensuite vendus et transportés, même s’ils sont placés en quarantaine avant d'arriver dans les laboratoires. Il s'agit essentiellement de rongeurs et de simiens, ces derniers étant les plus proches de l’humain dans la phylogenèse ; ils peuvent être hôtes ou vecteurs d'un virus connu ou « nouveau », comme on l'a vu avec le virus Marburg. L'affaire plus récente de Reston a confirmé la réalité de ce risque.



 

Les maladies virales, introduction