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De la plante au médicament

L'exploration de la biodiversité passe par la valorisation des médecines traditionnelles et par des techniques de triage automatisé sélectionnant de nouvelles substances naturelles pour des applications médicales.

Montréal

Le cœur d'une agglomération métropolitaine  |  Une grande fluctuation de la population depuis 1950  |  Favoriser le "retour en ville"  |  Plus de 70 % de locataires  |  Décentralisation des services municipaux et sauvegarde du patrimoine  |  La Ville assure un leadership ferme

Une grande fluctuation de la population depuis 1950

Le taux d'accroissement annuel de la population de la métropole a beaucoup fluctué depuis 1950. La population de la RMR de Montréal a cru rapidement et régulièrement du début des années 1950 jusqu'au milieu des années 1960. La population est passée de 1 539 308 en 1951 à 2 570 982 habitants en 1961. Le taux d'accroissement annuel a varié entre 3 et 3,8 % au cours des périodes censitaires 1951-56, 1956-61 et 1961-66. Il est ensuite tombé à 1,3 % entre les années 1966 et 1971. Ce ralentissement s'est poursuivi jusqu'au milieu des années 1980. Montréal a alors enregistré un taux d'accroissement de 7,1 %, attribuable en partie à la nouvelle définition des limites de la RMR adoptée en 1986. La croissance de la population s'est poursuivie à un rythme plus modéré (3,7 % par an) entre 1991 et 1996, accompagnée cette fois encore d'un élargissement des limites de la RMR.
Entre les années 1950 et 1960, à la faveur du "baby-boom", l'accroissement naturel a joué un rôle important dans l'évolution démographique de la métropole. Notons également, à cette époque, l'influence non négligeable de l'exode rural. Par la suite, la population de la ville de Montréal diminuera au profit de la proche banlieue et de la couronne suburbaine à cause essentiellement de l'installation des jeunes familles dans ces zones de la région métropolitaine.
La migration est une composante plutôt volatile de la croissance urbaine, qui présente des variations brusques et aléatoires. Elle inclut trois types de mouvements : l'international, l'inter-provincial et l'intra-provincial. Certaines régions telles que les couronnes nord et sud sont des endroits privilégiés pour les nouveaux migrants internes. Toutefois, les immigrants internationaux semblent privilégier le centre et la zone nord-ouest de l'île de Montréal.

Contact auteur :Francine DansereauPour en savoir plusLiens utilesMontréal en images