IRD - Suds en ligne : les dossiers thématiques de l'IRD

De la plante au médicament

L'exploration de la biodiversité passe par la valorisation des médecines traditionnelles et par des techniques de triage automatisé sélectionnant de nouvelles substances naturelles pour des applications médicales.

Quito

L'agro-industrie et le tourisme en plein essor  |  Diminution significative des flux migratoires  |  Détérioration des conditions de vie  |  La maison individuelle majoritaire dans le district  |  Renforcement du gouvernement local

Diminution significative des flux migratoires

En dépit du processus d'urbanisation en cours dans le District depuis 1970, on observe un ralentissement de l'accroissement de la population (de 4,2 % sur la période 1974-1982 à 2,6 % entre 1982 et 1990) résultant essentiellement de la baisse du taux d'accroissement naturel dans la ville (de 1,9 % à 1,6 %) et du solde migratoire (de 2,7 % à 1,3 %) entre 1982 et 1990.
Cette diminution de l'accroissement n'est pas homogène : les zones suburbaines du District montrent un accroissement relatif supérieur (3,1 %) à celui de la ville (2,9 %), à la suite du processus d'urbanisation dans les paroisses voisines de Quito, résultant de la prédominance des quiténiens dans les vallées de Los Chillos et Tumbaco (carte 47). L'évolution de Quito découle de deux tendances opposées : la population qui diminue dans la partie centrale (ensemble Mariscal Sucre, Centre historique, Villa Flora) et augmente de manière remarquable le long du boulevard périphérique, en particulier aux extrêmes nord et sud de la ville (Pisulí, Atucucho, Tarqui).
Outre la diminution significative des flux migratoires, il faut signaler que la majorité des migrants vers Quito est constituée par des serranos (montagnards) d'origine urbaine (75 %), des jeunes (55 %) et des femmes (54 %) provenant des provinces voisines. Leur installation se concentre dans les quartiers de l'extrême sud (Guajalo) et dans la zone centrale (Centre historique et La Mariscal). Ces implantations préférentielles s'expliquent par : la taudification du Centre historique et le blocage des loyers à La Mariscal; et par les caractéristiques "semi-rurales" des quartiers sud, dont le faible prix du sol lié à l'insuffisance d'infrastructures facilite l'accessibilité économique.