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De la plante au médicament

L'exploration de la biodiversité passe par la valorisation des médecines traditionnelles et par des techniques de triage automatisé sélectionnant de nouvelles substances naturelles pour des applications médicales.

Strasbourg

Deuxième port fluvial de France  |  Une croissance de population continue  |  Un phénomène de desserrement de la population et de l'urbanisation  |  Un patrimoine important et varié  |  Le volontarisme des élus  |  Des relais efficaces

Une croissance de population continue

La métropole strasbourgeoise a connu une croissance de population continue, à peine perturbée par le second conflit mondial. Cette croissance s'est accompagnée d'une expansion spatiale qui a conduit l'agglomération à intégrer progressivement les communes voisines les plus proches.
La croissance de la population de Strasbourg est liée plus à son dynamisme naturel, toujours positif, qu'à son attractivité migratoire toujours négative depuis 1975 ! Les chiffres élaborés par l'INSEE à partir des données de l'Etat civil (fichier des naissances et des décès domiciliés) montrent bien la structure de cet accroissement pour les 25 dernières années.
Cette croissance démographique est répartie fort irrégulièrement dans l'espace strasbourgeois. On observe ainsi une diminution de la population du centre-ville et des quartiers péricentraux, au fur et à mesure de leur rénovation/réhabilitation, et une forte augmentation de la population dans les quartiers de banlieue, à savoir dans les communes de l'agglomération hormis Strasbourg. Strasbourg est passé en moins de 60 ans de la "ville" à "l'urbain", c'est à dire d'un modèle de développement concentré, aggloméré, nettement délimité dans l'espace (la ville), à un modèle de développement plus extensif, plus relâché, aux limites floues, intégrant la ville et ses campagnes environnantes fortement rurbanisées (l'urbain).
On estime que de 1968 à 1990 plus de 35 000 néo-ruraux ont quitté l'agglomération pour se localiser dans les campagnes environnantes. Une fraction d'entre eux a simplement fui le centre-ville et son inconfort, tandis que les autres ont volontiers quitté un habitat collectif et locatif, très souvent social, pour intégrer une maison individuelle de lotissement villageois, archétype du rêve français et alsacien.